Urgence

Parce que je mourrai demain
Je vous offre mes mots
Les fantômes qui hantent
Mes nuits et mes peurs.

Parce que je meurs aujourd’hui comme hier,
Parce que je crève de vos souffrances,
de mes blessures
Je vous offre encore
Ma force, ma fragilité.

Mon douloureux silence.

Catherine Le Guellaut – 01-08-2005