Samedi 16 juin 2007



J'avais déjà largement apprécié le recueil précédent de Catherine Le Guellaut "Les taureaux rêvent aussi". Mais alors là, elle m'a bluffé avec des textes encore plus forts, des nouvelles terriblement réelles et si sensibles, des tranches de vies de toreros découpées au scalpel d'une plume poétique ravageuse d'émotion et de poésie et pourtant affirmée. Une écriture de torero qui regarde la vie et la mort au fond des yeux.





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